Amour brimé, coeur brisé
Pourquoi ai-je mal en ce moment?
Je viens d'apprendre,
Tout récemment
Une nouvelle pénible
Déjà, plus de sentiments
Ne sont ressentis pas l'homme
Que j'aime toujours.
J'ai si peur,
J'ai si mal.
Dure est la vérité.
Déjà il m'a oublié,
Déjà effacés les souvenirs
C'est comme si tout ce que l'on a vécu
N'est rien, du passé déjà oublié.
Ça fait si mal
De savoir cela
Savoir que tout est du passé.
Passé si heureux
Déjà remisé
Dans un tiroir
Recouvert de poussière.
Va-t-il conserver un souvenir
Même petit, minuscule
De son amour pour moi?
De mon côté,
Je sais que jamais
Je n'oublierai
L'amour que je lui porte.
Prête à tout j'étais
Même à le voir partir
Pendant tout l'été.
Prête à tout quitter
Pour le suivre, j'aurais fait.
Prête à fonder une famille
Élever ses enfants j'aurais aimé.
Vivre avec lui, le reste de mon existence...
Voilà le rêve fou que je fais
Depuis que je l'ai rencontré.
Jamais je n'avais aimé
Autant quelqu'un
Et jamais je ne saurai
Aimer quelqu'un d'autre ainsi.
Lorsqu'on s'est laissé,
Nous nous aimions encore.
Pourtant en une semaine,
Tout est tombé dans l'oubli.
En une semaine seulement
Tout est devenu néant.
Déjà il a mis de côté
Tous les sentiments qu'il avait pour moi.
Sentiments d'amitié
Il ressent maintenant
Mais sensible est la corde,
Si facile elle est à couper
Prête à tout faire, je suis,
Pour conserver cette amitié
Qui a été remplacée
Par quatre mois de bonheur.
Suis-je vraiment prête?
Sueurs froides,
C½ur qui bat la chamade
Et seulement une photo je regarde.
Faire croire aux autres
Que tout va bien
Me faire croire cela à moi-même
Incapable j'en suis.
Revenir en arrière
J'aimerais tant
Pour ne pas souffrir
Et me satisfaire
De cette grande amitié qui était.
Promesse j'ai fait
À des amies chères
Même promesse que je sais
Que je ne pourrai respecter.
Rouler, m'évader
Voilà ce que j'ai de besoin.
Mais promesse de non vitesse
J'ai fait hier.
Promesse que je compte respecter
Car à ma vie cette amie tient.
Des larmes que je ne veux pas voir
Couleront si je continue.
Ce bonheur me manque tant.
Comment vais-je m'en sortir?
Ne plus le voir, il faudrait
Mais incapable je serais.
Comment survivre sans cette vitalité,
Sans cette énergie et cette bonté?
Comment fait-il lui
Pour s'en sortir indemne?
M'a-t-il jamais aimé?
A-t-il un c½ur si froid,
Une si grande insensibilité,
Une indépendance à toute épreuve
Ou une mémoire qui oublie?
Te souviens-tu de notre premier baiser à la fin juin?
De la première fois qu'on a fait l'amour au début octobre?
Du sentiment de bien-être que tu ressentais
Lorsque, près de moi, tu étais en septembre?
Ne pas bien te connaître,
Ne pas savoir et comprendre
Toutes les souffrances que tu as vécues
Comment crois-tu qu'une fille normale
Percevrait ce message?
M'a-t-il jamais aimé?
Ne suis-je qu'une fille passagère?
Sortait-il avec moi
Pour que je me taise?
Si en colère tu es
En lisant ces mots,
Rassurée je serai
Car ainsi je saurai que tu m'as aimé.
Cache-t-il une vérité
Encore plus blessante
Que celle que j'ai appris
Et qui démolie petit à petit
Le peu de vie qui me reste?
Incapable je suis d'oublier
Ces moments de joie.
Certes, lors de notre relation
De nombreuses larmes coulaient.
Elles coulaient car j'avais peur
Peur de ce qui se produit aujourd'hui.
Pourtant je me doutais
Que cette époque viendrait
Par la faute de cette peur
Que je n'ai pas pu dompter
Chaque moment de bonheur
Je n'ai pas pu vivre pleinement.
Mal au c½ur, mal dans l'âme.
Anéantie, je suis
Mais debout je dois me tenir.
Si je ne le fais pas
Ma seule chance, l'amitié,
Sera anéantie, ruinée.
Et ce coup me sera fatal.
Mais si à une amie,
Tu es incapable de te confier
Pourquoi continuer à espérer cette amitié
Où la confiance n'y est plus?
Aussi bien couper tous les ponts.
Tous les ponts qui, malgré ma douleur,
J'accepte encore de continuer
À traverser, et ce, la tête haute.
Cependant, tant d'effort il fait
Pour que tout redevienne normal.
Maudit c½ur mêlé
Maudit voyage insensé!
Vrai qu'il est mieux
De savoir le plus tôt
La vérité aussi dure soit-elle.
Cette vérité aurait pu changer...
Changer avec le temps
Tout comme au début septembre.
Folle je suis
D'espérer à chaque jour
Un retour soudain
De son amour.
Pourtant, clair il a été
Plus de doutes je ne devrais avoir.
Cependant tout le temps
Que je l'ai connu
Dans le doute nous avons vécus.
Son c½ur mêlé
Maudit soit-il!
Difficile m'est décrire ces mots
Car de son c½ur, je suis amoureuse.
Moi aussi, période de doutes, j'ai vécu
Mais assez forte j'ai été,
Pour la surmonter.
« Je t'aime » m'as-tu dit
Lors de notre escapade.
Pourtant deux semaines après
Cet amour était remis en question.
J'ai mal! Si mal!
« Tu vas t'en remettre »
« Tu vas trouver quelqu'un d'autre »
« Un de perdu, dix de retrouvés »
Non! Ça suffit!
Fermez-la avec vos accroires!
La seule chose que je sais
C'est que pendant un an
Je l'ai aimé sans retour
Et pendant bien longtemps
Je continuerai
Jusqu'à ce que mon âme
Succombe au désespoir
Et que je commette l'irréparable.
Dépendant émotive
Direz-vous tous!
Je le nie à haute voix!
Longuement je l'ai aimé
Avant de m'embarquer dans cette aventure.
En lui, une chose incroyable
M'a attiré et ne veut pas me lâcher.
Je l'aime et je l'aimerai
Jusqu'à ce que la mort s'en suive,
Car seulement elle
Pourra me séparer de lui.
Même de tout là-haut
Je veillerai sur lui
Aux côtés de sa mère
Et de son grand-père.
Si jamais tu lis ce poème,
Mon amour, ma vie,
Sache que je prie souvent ta mère
Afin qu'elle te guide.
Je prie pour qu'elle te rende heureux
Même si cela signifie
Que je sorte à jamais de ta vie.
Peut-être que je me montre forte
Mais en réalité
Je meurs à petit feu.
À chaque soir, je pleure.
L'espoir de te retrouver
Reste malgré tout en moi.
Je sais que je ne devrais pas.
Je ne devrais pas m'accrocher à cette illusion
Mais je sais que je peux
Te rendre heureux.
Je ris de moi-même,
Je me trouve pitoyable.
Je t'aime tellement
Qu'incapable je suis
De te laisser aller.
Pourtant, te laisser aller
Te rendrait heureux
Mais je suis égoïste...
Le suis-je vraiment?
Te laisser partir j'ai fait.
Mais toujours ressentir le besoin de te parler
Savoir que tu ne veux pas me blesser
Plus profond tu t'es enfoncé, emprisonné.
Pourra-t-on jamais s'en sortir?
Heureusement, assez fort tu es
Pour ne pas te noyer avec moi
Même si je tente de m'accrocher
Pour ne pas aller au fond.
Es-tu sincère avec moi?
Me dis-tu tout ce que tu penses
Me caches-tu des choses?
Est-ce que tu me dis oui pour me faire plaisir?
Veux-tu tout arrêter, ne plus se voir?
Tant que je n'aurai de réponses,
Je ne serai pas capable de tourner la page
Page qui sera un grand pas pour moi
Mais sans sincérité de ta part
J'en serai incapable.
Je sais quand tu ne dis pas tout
Pour ne pas blesser
Pour faire plaisir.
Mais dis-toi une chose
Cela me frustre, me blesse encore plus
Que de savoir la pure et simple vérité.
À vrai dire, je me trouve
Comment dirais-je....
Folle, idiote, irraisonnable,
En d'autres termes,
Sous ton charme, je suis. . .
Imbécile, je suis de ne pas pouvoir décrocher,
Laisser mes sentiments de côtés
Mais jamais en vingt ans de ma vie
Je n'avais ressenti quelque chose d'aussi fort.
Crier sur les toits j'ai besoin!
Dire au monde entier que je t'aime!
Pleurer toutes les larmes de mon corps, j'ai besoin!
Car c'est la seule chose que je fais,
Que je sache faire depuis notre rupture.
Rupture que je regrette tant!
Tous le sentaient venir...
Mais pourquoi?
Y avait-il des signes si évidents?
Dès le début,
Instable était notre relation
Nos sentiments l'un envers l'autre.
Si seulement,
Plus tôt nous avions discuté
Tout cela serait réglé aujourd'hui.
Tannée je suis.
Épuisé, vidé
Est mon être!
Les sombres pensées
Ressurgissent en ce moment.
Sauf que cette fois
La fin pourrait être différente.
Mon c½ur tu as pris
Et par le fait même ma vie.
Grande responsabilité, je le sais.
Mais dis-toi une chose.
Où que tu sois,
Qu'importe avec qui tu es...
Qu'importe notre situation.
Je t'aimerai toujours
Jusqu'à la fin de mes jours.
Une seule requête j'ai à te faire...
Si jamais tu trouves l'âme s½ur. .
Attends, prend ton temps
Avant de me l'annoncer.
Surtout si tôt
Tu réussis à trouver quelqu'un
Car coup fatal tu me porteras
En me l'annonçant.
Certes, heureuse pour toi je serai
Mais je sais que jamais
Je ne serais heureuse de nouveau
Avec un autre homme que toi.
Quand une femme ressent
Que l'homme qu'elle convoite
Depuis plus d'un an
Est le bon, l'unique
Qui lui fait vivre
Nouvelles émotions, expériences
Surtout que jamais il ne lui était passé à l'esprit
De passer des moments de bonheur avec autrui
Dis-toi que cette femme-là
Ne lâchera pas aussi facilement
L'homme qu'elle sait
Être l'homme de sa vie
Malgré tous les refus
Qu'il pourra lui dire
Qu'elle aura à endurer
Tout le long de sa vie,
Jamais elle n'oubliera
Son tout premier amour véritable.
Lorsque capable je serai
De lire ces lignes
Sans larmes dans les yeux
Ce jour là je pourrai affirmer
Que je suis guérie.
Aussi je pourrai me rendre compte
À quel point pitoyable j'étais
De me morfondre ainsi.
Mais ainsi va
Le merveilleux et douloureux
Apprentissage de la vie.
Chaque fois
Parler du problème
Je veux faire...
Mais les mots viennent à me manquer
Tant je crois me répéter.
Incapable je suis
De dire ce que je ressens
Hypocrite je suis
De continuer ainsi.
Mes poèmes reflètent
Toutes mes pensées
Mais pas toujours belles
Et acceptables elles sont.
Faire lire ce que j'écris
Blesse encore plus mon entourage.
Mais ce que j'écris
C'est ce que je suis incapable
De dire à haute voix.
Malheureusement,
Au fond de moi
Je ressent que même sur papier
Le mensonge ressort,
Hante ses écrits.
Mensonge qui tente
D'adoucir la vérité
Pleines d'épines
Que je suis
Incapable de polir.
Ma vie, terne elle est,
Terne elle restera.
Malgré mes efforts,
Telle sera ma destiné.
Malheureusement,
Quelle vérité t'avouer
Je ne le sais guère...
Tout semble blessant
Tout peut mettre en froid
Entre nous deux...
Déjà, ne plus se voir
Tu m'as proposé
Et mon c½ur à cet instant
A explosé en miettes...
J'ai encore besoin de toi
Mais cette fois en ami
Besoin de me faire consoler
Car les encouragements des autres
Plus aucuns effets ils ont.
Savoir que tu es encore là pour moi
Même si ce n'est pas
Pour les même raisons
Me rassure énormément.
Savoir que je peux t'appeler
Entendre ta voix
Te voir sourire
Cela m'aide à passer au travers
Contrairement aux dires des autres...
Je te remercie d'avoir fait
Partie de ma vie.
J'espère pouvoir continuer
Profiter de ta présence.
« Last of the last »
Est cette composition
Car 2e promesse je dois tenir
Soit de ne plus penser à « lui »
Ce qui, pourtant,
Ne m'empêche pas de la réviser
Pour continuer à me confier
Sur ce papier
Qui saura se taire
À jamais.
Pourquoi ai-je mal en ce moment?
Je viens d'apprendre,
Tout récemment
Une nouvelle pénible
Déjà, plus de sentiments
Ne sont ressentis pas l'homme
Que j'aime toujours.
J'ai si peur,
J'ai si mal.
Dure est la vérité.
Déjà il m'a oublié,
Déjà effacés les souvenirs
C'est comme si tout ce que l'on a vécu
N'est rien, du passé déjà oublié.
Ça fait si mal
De savoir cela
Savoir que tout est du passé.
Passé si heureux
Déjà remisé
Dans un tiroir
Recouvert de poussière.
Va-t-il conserver un souvenir
Même petit, minuscule
De son amour pour moi?
De mon côté,
Je sais que jamais
Je n'oublierai
L'amour que je lui porte.
Prête à tout j'étais
Même à le voir partir
Pendant tout l'été.
Prête à tout quitter
Pour le suivre, j'aurais fait.
Prête à fonder une famille
Élever ses enfants j'aurais aimé.
Vivre avec lui, le reste de mon existence...
Voilà le rêve fou que je fais
Depuis que je l'ai rencontré.
Jamais je n'avais aimé
Autant quelqu'un
Et jamais je ne saurai
Aimer quelqu'un d'autre ainsi.
Lorsqu'on s'est laissé,
Nous nous aimions encore.
Pourtant en une semaine,
Tout est tombé dans l'oubli.
En une semaine seulement
Tout est devenu néant.
Déjà il a mis de côté
Tous les sentiments qu'il avait pour moi.
Sentiments d'amitié
Il ressent maintenant
Mais sensible est la corde,
Si facile elle est à couper
Prête à tout faire, je suis,
Pour conserver cette amitié
Qui a été remplacée
Par quatre mois de bonheur.
Suis-je vraiment prête?
Sueurs froides,
C½ur qui bat la chamade
Et seulement une photo je regarde.
Faire croire aux autres
Que tout va bien
Me faire croire cela à moi-même
Incapable j'en suis.
Revenir en arrière
J'aimerais tant
Pour ne pas souffrir
Et me satisfaire
De cette grande amitié qui était.
Promesse j'ai fait
À des amies chères
Même promesse que je sais
Que je ne pourrai respecter.
Rouler, m'évader
Voilà ce que j'ai de besoin.
Mais promesse de non vitesse
J'ai fait hier.
Promesse que je compte respecter
Car à ma vie cette amie tient.
Des larmes que je ne veux pas voir
Couleront si je continue.
Ce bonheur me manque tant.
Comment vais-je m'en sortir?
Ne plus le voir, il faudrait
Mais incapable je serais.
Comment survivre sans cette vitalité,
Sans cette énergie et cette bonté?
Comment fait-il lui
Pour s'en sortir indemne?
M'a-t-il jamais aimé?
A-t-il un c½ur si froid,
Une si grande insensibilité,
Une indépendance à toute épreuve
Ou une mémoire qui oublie?
Te souviens-tu de notre premier baiser à la fin juin?
De la première fois qu'on a fait l'amour au début octobre?
Du sentiment de bien-être que tu ressentais
Lorsque, près de moi, tu étais en septembre?
Ne pas bien te connaître,
Ne pas savoir et comprendre
Toutes les souffrances que tu as vécues
Comment crois-tu qu'une fille normale
Percevrait ce message?
M'a-t-il jamais aimé?
Ne suis-je qu'une fille passagère?
Sortait-il avec moi
Pour que je me taise?
Si en colère tu es
En lisant ces mots,
Rassurée je serai
Car ainsi je saurai que tu m'as aimé.
Cache-t-il une vérité
Encore plus blessante
Que celle que j'ai appris
Et qui démolie petit à petit
Le peu de vie qui me reste?
Incapable je suis d'oublier
Ces moments de joie.
Certes, lors de notre relation
De nombreuses larmes coulaient.
Elles coulaient car j'avais peur
Peur de ce qui se produit aujourd'hui.
Pourtant je me doutais
Que cette époque viendrait
Par la faute de cette peur
Que je n'ai pas pu dompter
Chaque moment de bonheur
Je n'ai pas pu vivre pleinement.
Mal au c½ur, mal dans l'âme.
Anéantie, je suis
Mais debout je dois me tenir.
Si je ne le fais pas
Ma seule chance, l'amitié,
Sera anéantie, ruinée.
Et ce coup me sera fatal.
Mais si à une amie,
Tu es incapable de te confier
Pourquoi continuer à espérer cette amitié
Où la confiance n'y est plus?
Aussi bien couper tous les ponts.
Tous les ponts qui, malgré ma douleur,
J'accepte encore de continuer
À traverser, et ce, la tête haute.
Cependant, tant d'effort il fait
Pour que tout redevienne normal.
Maudit c½ur mêlé
Maudit voyage insensé!
Vrai qu'il est mieux
De savoir le plus tôt
La vérité aussi dure soit-elle.
Cette vérité aurait pu changer...
Changer avec le temps
Tout comme au début septembre.
Folle je suis
D'espérer à chaque jour
Un retour soudain
De son amour.
Pourtant, clair il a été
Plus de doutes je ne devrais avoir.
Cependant tout le temps
Que je l'ai connu
Dans le doute nous avons vécus.
Son c½ur mêlé
Maudit soit-il!
Difficile m'est décrire ces mots
Car de son c½ur, je suis amoureuse.
Moi aussi, période de doutes, j'ai vécu
Mais assez forte j'ai été,
Pour la surmonter.
« Je t'aime » m'as-tu dit
Lors de notre escapade.
Pourtant deux semaines après
Cet amour était remis en question.
J'ai mal! Si mal!
« Tu vas t'en remettre »
« Tu vas trouver quelqu'un d'autre »
« Un de perdu, dix de retrouvés »
Non! Ça suffit!
Fermez-la avec vos accroires!
La seule chose que je sais
C'est que pendant un an
Je l'ai aimé sans retour
Et pendant bien longtemps
Je continuerai
Jusqu'à ce que mon âme
Succombe au désespoir
Et que je commette l'irréparable.
Dépendant émotive
Direz-vous tous!
Je le nie à haute voix!
Longuement je l'ai aimé
Avant de m'embarquer dans cette aventure.
En lui, une chose incroyable
M'a attiré et ne veut pas me lâcher.
Je l'aime et je l'aimerai
Jusqu'à ce que la mort s'en suive,
Car seulement elle
Pourra me séparer de lui.
Même de tout là-haut
Je veillerai sur lui
Aux côtés de sa mère
Et de son grand-père.
Si jamais tu lis ce poème,
Mon amour, ma vie,
Sache que je prie souvent ta mère
Afin qu'elle te guide.
Je prie pour qu'elle te rende heureux
Même si cela signifie
Que je sorte à jamais de ta vie.
Peut-être que je me montre forte
Mais en réalité
Je meurs à petit feu.
À chaque soir, je pleure.
L'espoir de te retrouver
Reste malgré tout en moi.
Je sais que je ne devrais pas.
Je ne devrais pas m'accrocher à cette illusion
Mais je sais que je peux
Te rendre heureux.
Je ris de moi-même,
Je me trouve pitoyable.
Je t'aime tellement
Qu'incapable je suis
De te laisser aller.
Pourtant, te laisser aller
Te rendrait heureux
Mais je suis égoïste...
Le suis-je vraiment?
Te laisser partir j'ai fait.
Mais toujours ressentir le besoin de te parler
Savoir que tu ne veux pas me blesser
Plus profond tu t'es enfoncé, emprisonné.
Pourra-t-on jamais s'en sortir?
Heureusement, assez fort tu es
Pour ne pas te noyer avec moi
Même si je tente de m'accrocher
Pour ne pas aller au fond.
Es-tu sincère avec moi?
Me dis-tu tout ce que tu penses
Me caches-tu des choses?
Est-ce que tu me dis oui pour me faire plaisir?
Veux-tu tout arrêter, ne plus se voir?
Tant que je n'aurai de réponses,
Je ne serai pas capable de tourner la page
Page qui sera un grand pas pour moi
Mais sans sincérité de ta part
J'en serai incapable.
Je sais quand tu ne dis pas tout
Pour ne pas blesser
Pour faire plaisir.
Mais dis-toi une chose
Cela me frustre, me blesse encore plus
Que de savoir la pure et simple vérité.
À vrai dire, je me trouve
Comment dirais-je....
Folle, idiote, irraisonnable,
En d'autres termes,
Sous ton charme, je suis. . .
Imbécile, je suis de ne pas pouvoir décrocher,
Laisser mes sentiments de côtés
Mais jamais en vingt ans de ma vie
Je n'avais ressenti quelque chose d'aussi fort.
Crier sur les toits j'ai besoin!
Dire au monde entier que je t'aime!
Pleurer toutes les larmes de mon corps, j'ai besoin!
Car c'est la seule chose que je fais,
Que je sache faire depuis notre rupture.
Rupture que je regrette tant!
Tous le sentaient venir...
Mais pourquoi?
Y avait-il des signes si évidents?
Dès le début,
Instable était notre relation
Nos sentiments l'un envers l'autre.
Si seulement,
Plus tôt nous avions discuté
Tout cela serait réglé aujourd'hui.
Tannée je suis.
Épuisé, vidé
Est mon être!
Les sombres pensées
Ressurgissent en ce moment.
Sauf que cette fois
La fin pourrait être différente.
Mon c½ur tu as pris
Et par le fait même ma vie.
Grande responsabilité, je le sais.
Mais dis-toi une chose.
Où que tu sois,
Qu'importe avec qui tu es...
Qu'importe notre situation.
Je t'aimerai toujours
Jusqu'à la fin de mes jours.
Une seule requête j'ai à te faire...
Si jamais tu trouves l'âme s½ur. .
Attends, prend ton temps
Avant de me l'annoncer.
Surtout si tôt
Tu réussis à trouver quelqu'un
Car coup fatal tu me porteras
En me l'annonçant.
Certes, heureuse pour toi je serai
Mais je sais que jamais
Je ne serais heureuse de nouveau
Avec un autre homme que toi.
Quand une femme ressent
Que l'homme qu'elle convoite
Depuis plus d'un an
Est le bon, l'unique
Qui lui fait vivre
Nouvelles émotions, expériences
Surtout que jamais il ne lui était passé à l'esprit
De passer des moments de bonheur avec autrui
Dis-toi que cette femme-là
Ne lâchera pas aussi facilement
L'homme qu'elle sait
Être l'homme de sa vie
Malgré tous les refus
Qu'il pourra lui dire
Qu'elle aura à endurer
Tout le long de sa vie,
Jamais elle n'oubliera
Son tout premier amour véritable.
Lorsque capable je serai
De lire ces lignes
Sans larmes dans les yeux
Ce jour là je pourrai affirmer
Que je suis guérie.
Aussi je pourrai me rendre compte
À quel point pitoyable j'étais
De me morfondre ainsi.
Mais ainsi va
Le merveilleux et douloureux
Apprentissage de la vie.
Chaque fois
Parler du problème
Je veux faire...
Mais les mots viennent à me manquer
Tant je crois me répéter.
Incapable je suis
De dire ce que je ressens
Hypocrite je suis
De continuer ainsi.
Mes poèmes reflètent
Toutes mes pensées
Mais pas toujours belles
Et acceptables elles sont.
Faire lire ce que j'écris
Blesse encore plus mon entourage.
Mais ce que j'écris
C'est ce que je suis incapable
De dire à haute voix.
Malheureusement,
Au fond de moi
Je ressent que même sur papier
Le mensonge ressort,
Hante ses écrits.
Mensonge qui tente
D'adoucir la vérité
Pleines d'épines
Que je suis
Incapable de polir.
Ma vie, terne elle est,
Terne elle restera.
Malgré mes efforts,
Telle sera ma destiné.
Malheureusement,
Quelle vérité t'avouer
Je ne le sais guère...
Tout semble blessant
Tout peut mettre en froid
Entre nous deux...
Déjà, ne plus se voir
Tu m'as proposé
Et mon c½ur à cet instant
A explosé en miettes...
J'ai encore besoin de toi
Mais cette fois en ami
Besoin de me faire consoler
Car les encouragements des autres
Plus aucuns effets ils ont.
Savoir que tu es encore là pour moi
Même si ce n'est pas
Pour les même raisons
Me rassure énormément.
Savoir que je peux t'appeler
Entendre ta voix
Te voir sourire
Cela m'aide à passer au travers
Contrairement aux dires des autres...
Je te remercie d'avoir fait
Partie de ma vie.
J'espère pouvoir continuer
Profiter de ta présence.
« Last of the last »
Est cette composition
Car 2e promesse je dois tenir
Soit de ne plus penser à « lui »
Ce qui, pourtant,
Ne m'empêche pas de la réviser
Pour continuer à me confier
Sur ce papier
Qui saura se taire
À jamais.


